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Sydney, épisode 4: Redfern
La plage c’est bien joli mais c’est loin, isolé et cher - je suis définitivement citadin donc. Redfern sera mon deuxième tié-quar australien.
La photo c’est la vue de mon balcon.
Redfern est donc un peu ghetto. “Y’a 10 ans tu pouvais pas y mettre les pieds”. Aujourd’hui, et surement comme dans tous les quartiers dans lesquels tu ne mettais pas les pieds y’a 10 ans, Redfern est un mélange de kebabs, de cafés et restos concepts, d’épiceries, de djeunes branchés et de mecs chelous-qui-sentent-l’alcool - un bisou à Verquin, à Roubaix, à Wazemmes et à Château d’Eau au passage.
Une jolie petite maison à 10 minutes du centre en vélo - oui, parce qu’à Sydney on ne se déplace qu’à vélo, une volonté des pouvoirs publiques qui ont décidé de mettre en place un réseau de transport en commun aussi dense et performant qu’à Dunkerque.
Des collocs sympas avec qui ont fait du bon manger, on regarde des chefs d’oeuvres australiens à l’aide d’un rétroprojecteur et on boit des gin-tonics dans le jardin, dans des bars mignons et dans des vernissages ou autres soirées où on te donne de l’alcool.
Le soleil et les 25 degrés de janvier en prime. Bisou.